BRETEAU Marie

Catégorie: Portraits
Année : 1682

 

*P.25

Huile sur toile
Dimensions inconnues [buste]
Localisation actuelle inconnue

Historique :

Paiement inscrit aux livres de comptes en 1682 pour 50 livres (ms. 624, f° 1 v°, rajout de Hulst : « Madame Boisseau »).

Bibliographie :

Huslt/2, p. 143 ; Roman, 1919, p. 3 [f], 4 ; Perreau, 2013, cat. *P.25, p. 66 ; James-Sarazin, 2016, II, cat. *P.31, p. 26.

Copies et travaux :

  • 1682 : « une [copie] de mad[am]e Boisseau » pour 50 livres (ms. 624, f° 1 v°).

Il n'existait à l'origine aucune occurence pour ce portrait dans les livres de comptes de l'artiste. Henrick van Hulst nota ce nom dans sa liste portraits et autres tableaux sortis du pinceau de l’illustre M. Rigaud et le rajouta aux manuscrits des livres de comptes. 

Roman proposait Marguerite de Calan mais elle n'épousa pourtant le notaire Louis Boisseau qu’en 1702. James-Sarazin, dans sa thèse non publiée de 2003 reprenait pourtant l'hypothèse de Roman. En 2016, elle confirmait l'identité des clients « qui appartiennent à la bourgeoisie marchands de Paris » en évoquant notre hypothèse, formulée dès 2013 : celle de Marie Breteau, qui épouse justement en 1682 Paul Boisseau, bourgeois de Paris, marchand de peaux et dont la fille, Marguerite, s’unira, en 1684, à Antoine III de La Loëre. Marie Breteau reviendra devant le pinceau de Rigaud en 1684. Cette proximité des parents et leurs enfants et gendre, dans les livres de comptes de Rigaud constitue un indice suffisamment solide pour rendre notre hypothèse crédible.

 

Autoportrait de Hyacinthe Rigaud. Coll. musée d’art Hyacinthe Rigaud / Ville de Perpignan © Pascale Marchesan / Service photo ville de Perpignan